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Le blog de philippedurand.over-blog.com

Articles récents

Manifestation anti-Moubarak devant l’ambassade d’Égypte à Paris

29 Janvier 2011 , Rédigé par philippedurand.over-blog.com Publié dans #politique

Plusieurs centaines de personnes, environ 700 selon la police, ont bruyamment manifesté, samedi après-midi, devant l’ambassade d’Egypte à Paris, pour réclamer l’instauration de la démocratie dans ce pays et le départ du président Hosni Moubarak.

 

À l’issue de ce rassemblement, vers 17 h 40, près de 120 personnes ont été interpellées par les forces de l’ordre pour vérification d’identité, alors qu’elles se rendaient sur les Champs-Elysées et place des Ternes pour une manifestation improvisée, a-t-on appris auprès de la Préfecture de police de Paris qui ne dénombrait pas de blessés.

 

Une militante du NPA, Sarah Benichou, qui s’était jointe aux manifestants, a contacté l’AFP, affirmant « avoir vu trois personnes à terre sans connaissance après avoir reçu des coups de bâton des forces de l’ordre ».

 

« Égypte, Égypte, vive l’Égypte ! », « Moubarak assassin ! » ou encore« Moubarak dégage », scandait en arabe ou en français la foule, contenue par des gendarmes mobiles à moins d’une centaine de mètres de l’ambassade égyptienne, située avenue d’Iéna (XVIe arrondissement).

Appelés à ce rassemblement par des messages de plusieurs associations diffusés notamment par Facebook, les manifestants, parfois accompagnés d’enfants, agitaient des drapeaux égyptiens et des pancartes hostiles au régime Moubarak.

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ceux que j'ai écrit dans les acharnées

27 Janvier 2011 , Rédigé par philippedurand.over-blog.com Publié dans #associations

RUBRIQUE URBANISME

 

Transport Urbain,

Depuis le premier janvier 2011 une navette tourne entre la porte de Paris et la gare SNCF,

 

Depuis le 2 janvier un bus tourne le dimanche a Auxerre,

Ce bus dessert Auxerre depuis la rive-droite jusqu'à Saint-Geneviève, en passant par tous les quartiers et la gare SNCF.

Il vous permet de faire votre marché, de rejoindre la piscine, la gare, l'hôpital, le cimetière, le parc de l'Arbre sec ou la polyclinique dans une plage horaire assez large.

Pour moi ce changement est une bonne chose, et ca devrait être étendu sur toute la ville, de plus depuis cette ligne beaucoup d'usagers l'empreinte pour allez au Marché de Sainte Geneviève, le ticket ne change pas il est a 1€20 pour le bus y compris pour la navette qui va a la gare SNCF,

Merci a celle et ceux qui ont permis cela pour les personnes qui n'ont pas de moyen de transport pour allez dans certain endroit de la ville le dimanche,

Pour plus d'info et consulter les horaires consulter les sites internet suivant,

www.vivacite.fr/

www.auxerre.com/

www.communaute-auxerrois.com/

Philippe Durand

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videos de chanteuses

27 Janvier 2011 , Rédigé par philippedurand.over-blog.com Publié dans #video

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En cas d'agression homophobe, policiers et gendarmes doivent être exemplaires

26 Janvier 2011 , Rédigé par philippedurand.over-blog.com Publié dans #non a l'homophobie

SOS homophobie sort une nouvelle version de son guide pratique contre l’homophobie. A cette occasion, TÊTU a recueilli des témoignages et des conseils pour réagir à une agression. Interview de François Ping, président de Flag!, l’association des policiers et des gendarmes LGBT.

 

SOS homophobie, qui s'est constitué partie civile au terrible procès des agresseurs de Bruno Wiel, vient aussi de publier une nouvelle version de son guide pratique contre l'homophobie. Une mine di'nformations pratiques pour se défendre face à toutes les manifestations anti-homos. A cette occasion, TÊTU consacre dans son dernier numéro un dossier spécial «Que faire après une agression homophobe?», à partir de témoignages et de recommandations d'experts. François Ping, président de Flag!, l’association des policiers et des gendarmes LGBT, donne quelques conseils sur la première étape, souvent désagréable mais indispensable: la déposition au commissariat ou à la gendarmerie.

TÊTU: En tant que policier, quels conseils donnez-vous à une personne qui vient de subir une agression homophobe?
François Ping: 
Un conseil légal, d'abord : pour donner lieu à des poursuites judiciaires, il faut que l'infraction de discrimination d'homophobie soit caractérisée. Il faut pour cela qu'existent des propos homophobes rapportés avec exactitude ou des actes de violences liées à l'appartenance sexuelle. Il faut prouver que l'agression verbale et/ou physique est liée à l'orientation sexuelle. D'un point de vue pratique, pour faire avancer les investigations, c'est bien que la victime puisse donner un maximum de précisions sur le physique et la tenue vestimentaire des auteurs. Notez les coordonnées de témoins éventuels, ça peut être très utile. Enfin, d'un point de vue psychologique, il existe différentes associations d'aides aux victimes telles que SOS homophobie. L'Inavem (coordonnées ci-dessous) est un réseau d'associations d'aide aux victimes dans toute la France. Le plus important est de ne pas rester seul et d'en parler, à des amis, à sa famille...

Que faire si on tombe sur un policier ou un gendarme peu sensible au caractère homophobe de l'agression?
Les policiers et les gendarmes doivent faire preuve d'exemplarité et d'impartialité, et prendre en compte la spécificité de toute victime. Si ce n'est pas le cas, des recours sont possibles. La Halde par exemple, mais aussi Flag! qui peut saisir le chef de service ainsi que l'Inspection générale de la police nationale. Les contrevenants au code de déontologie s'exposent à des sanctions administratives de manière systématique.

Comment évolue l'homophobie dans la police, la gendarmerie? 
Comme dans l'ensemble de la société, les mentalités ont évolué au sein du ministère de l'Intérieur. Quand j'étais en formation, j'ai choisi de faire mon coming out dès le début de la scolarité, ça s'est très bien passé. C'est comme dans n'importe quel milieu. Ça s'est bien passé parce que je vis bien mon homosexualité. En ce qui concerne la formation, le ministère de la Défense a adapté un module de sensibilisation aux discriminations (homophobie) élaboré par FLAG! qui est enseigné dans toutes les écoles de sous-officiers de gendarmerie. FLAG! intervient aussi à la demande des directeurs des écoles de police dans leur structure pour sensibiliser les élèves gardiens de la paix aux discriminations.

Photos: Baptiste Giroudon/TÊTU


Infos et numéros utiles:

Pour télécharger le Guide pratique contre l'homophobie, rendez-vous sur cette page, ou cliquez ici.
SOS homophobie, ligne d'écoute anonyme : 0 810 108 135
Le site internet de Flag!
Inavem : 08 842 846 37

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bruno weil

26 Janvier 2011 , Rédigé par philippedurand.over-blog.com Publié dans #non a l'homophobie

Les accusés craquent au procès Bruno Wiel: «Oui, l'homosexualité a été une des causes de la violence»

Les accusés craquent au procès Bruno Wiel: «Oui, l'homosexualité a été une des causes de la violence»

Lundi et mardi, les quatre bourreaux de Bruno Wiel devaient donner leur version des faits devant la cour d'assises. Contradictions, amnésie... et début d'aveu d'homophobie. Le récit des audiences.

 

De notre envoyé spécial

Lundi et mardi se sont déroulées devant la cour d'assises de Créteil, des audiences capitales dans le procès des agresseurs de Bruno Wiel, retrouvé nu, battu et violé, dans un parc de Vitry-sur-Seine: l'audition des accusés et l'établissement des faits. De longs débats laborieux, où les accusés se sont contredits, revenant sans cesse sur leurs déclarations, jouant de l'oubli et de l'incohérence. Avant d'avouer, mardi matin, le caractère homophobe de cette agression. Retour sur deux jours de revirements.





«Je ne sais plus», «j'ai oublié», «c'était il y a longtemps Monsieur le président», autant d'esquives auxquelles les accusés ont eu recours lundi et mardi, durant des audiences cruciales qui visaient à établir les faits qui ont conduit Bruno Wiel a être retrouvé agonisant dans un parc de Vitry-sur-Seine. Dans cette affaire sans témoins et où la victime ne se souvient de rien, seuls les accusés peuvent raconter ce qui s'est passé la nuit du 20 au 21 juillet 2006. Mais, prostrés dans leur box, le regard baissé, les quatre jeunes hommes, dont le parcours de vie chaotique a été longuement tracé la semaine dernière, se sont fréquemment défaussés face aux questions, invoquant l'oubli, notamment dû à leur consommation excessive d'alcool le soir des faits. Quand ils sont interrogés, ils se contredisent, s'accusent mutuellement et reviennent sur leurs propres dépositions, allant jusqu'à lâcher que tout ce qu'ils ont déclaré durant l'instruction était «n'importe quoi»





De cette nuit, peu de faits précis émergent. Les accusés racontent qu'ils sont partis de Thiais «pour errer sur Paris, d'arrondissements en arrondissements», tout en buvant du whisky. A la fin de la nuit, ils s'arrêtent place du Châtelet et font la rencontre de Bruno Wiel, qui rentrait, un peu éméché, d'un bar de la rue des Lombards et qui a fini dans leur voiture.

Les minutes qui séparent ces deux moments, et les raisons précises qui ont poussé les accusés à partir avec Bruno Wiel, restent les principales zones d'ombre de l'affaire et les versions des quatre accusés divergent. Tous déclarent d'abord que l'homosexualité de Bruno Wiel n'est pas entrée en compte. Pour Julien Sanchez, qui pourtant affirmait dans une précédente déposition n'avoir pas «remarqué» l'homosexualité de Bruno Wiel, c'est leur victime qui leur aurait «proposé de boire un verre». «Il est venu à notre rencontre. Il avait une attitude équivoque et nous faisait comprendre qu'on lui plaisait, on ne l'a pas forcé à monter», explique-t-il. David Deugoué N'Gagoué a lui «oublié» comment ils ont rencontré Bruno Wiel mais affirme qu'il est «monté facilement dans la voiture». D'un ton hésitant, cherchant maladroitement ses mots, ce jeune homme à la carrure imposante finit par expliquer avoir «feint l'homosexualité» et sous-entendu un plan à 5 dans un hôtel pour que Bruno Wiel les suive. Quand on demande aux accusés pourquoi ils ont voulu que Bruno Wiel les rejoigne, ils disent n'avoir eu qu'un seul but: «le dépouiller».

 

Pour Bruno Wiel, cette version est improbable, et il assure qu'il n'aurait jamais suivi des inconnus dans une voiture: «j'ai peut-être oublié cette nuit-là mais je sais qui j'étais. J'étais prudent et ne quittais jamais Paris intra-muros». Une prudence confirmée par tous ses proches. Et quand l'avocat général rappelle à David Deugoué N'Gagoué que, dans une précédente déposition, il avait déclaré que Bruno Wiel avait longuement refusé de les suivre, l'accusé se contente de répondre qu'il ne se souvient plus vraiment.


Une fois dans la voiture, Bruno Wiel aurait eu, selon les accusés, un comportement «excité» et aurait tenté de s'asseoir sur eux. Julien Sanchez et David Deugoué N'Gagoué en profitent alors pour le fouiller. «On voulait voir s'il avait sur lui des biens personnels mais il n'avait rien. On a palpé ses cuisses et son torse, il a pu croire que je lui répondais du fait que je le touchais», raconte Julien Sanchez, d'une voix sourde. Mais quand Maître Maltet, avocate de Bruno Wiel, lui rappelle que son client portait un tee-shirt et n'avait donc pas de poche à fouiller sur le torse, il se terre à nouveau dans un silence gêné. «On ne va pas se leurrer M. le Président, le but de faire monter M Wiel dans la voiture était crapuleux», se justifie Antoine Soleiman, ancien étudiant en droit, au verbe haut et châtié. Pourtant, quand ils se sont aperçus que Bruno Wiel n'avait ni argent, ni téléphone, ni carte bleue sur lui, ils ne l'ont pas relâché et l'ont emmené dans le parc de Vitry-sur-Seine.

Qui a eu cette idée? Aucun des accusés ne s'en souvient, toutes leurs versions se contredisent. Ce qu'ils comptaient faire avec Bruno Wiel? «Délirer» en l'abandonnant dans le parc, juste «une blague de mauvais go» aux yeux de David Deugoué N'Gagoué. L'homosexualité de Bruno Wiel a-t-elle joué un rôle dans leur décision ? Tous affirment que non. Pourtant, Yohan Wijesinghe, qui conduisait la voiture, admet qu'il a ressenti du «dégoût» en voyant ses «potes jouer au gay» à l'arrière. «On voulait juste le dépouiller dans le parc, explique-t-il. Mais après, c'est allé trop loin...»


L'explosion de violence inouïe qui a suivi, aucun accusé ne parvient à l'expliquer. Au moment de l'évoquer, tous se défaussent et minimisent leurs actes. Antoine Soleiman admet avoir donné «la première baffe, parce que Bruno Wiel s'est approché avec la braguette ouverte». En larmes, Julien Sanchez avoue avoir violé Bruno Wiel avec un bâton. Mais les brûlures de cigarettes ou les coups sur la tête restent sans responsable. A la fin de la journée, Bruno Wiel ne cache pas sa colère : «J'ai envie de rigoler tellement c'est pitoyable. Cela fait quatre ans et demi que j'attends des explications (...). Ils se contredisent entre eux. Il n'y a aucune émotion, ils ne réagissent pas. Je suis vraiment dépité.»

 


A la barre, Bruno Wiel garde son calme, parle presque avec détachement, pour raconter comment ce drame a détruit sa vie, les années de rééducation et son quotidien actuel: «Avant, j'étais arrivé à un haut niveau, maintenant je n'ose même pas penser à ce que je peux faire. Je n'ai plus de vie, je n'ai rien à faire de mes journées, j'ai peur de tout, je sors très peu de chez moi. (...) Mais je n'ai pas l'impression que c'est mon histoire, que j'ai subi tout ça et que je suis encore vivant (...). Je souhaitais entendre les accusés, savoir comment on peut faire subir tout ça à un autre être humain, comment c'est possible.»


C'est ensuite son petit frère qui prend la parole. En larmes, il raconte l'importance que Bruno a dans sa vie et l'enfer qu'a vécu sa famille en découvrant son corps martyrisé, plongé dans un coma artificiel. Puis il fait lever les accusés et les interpelle: «on est venu pour avoir des réponses et vous nous aviez dit au début du procès que vous feriez tout pour qu'on sache pourquoi et comment ça s'est passé. (...) Pour nous reconstruire, on a besoin de savoir qui a fait quoi. J'ai un semblant d'histoire, maintenant je veux la vérité.»


«Jusqu'à présent, la dimension homophobe de ce déchaînement de violences était niée, maintenant elle est clairement reconnue par deux accusés»Dans la salle, l'émotion est palpable et les accusés craquent. La voix nouée, les yeux rivés au sol, Antoine Soleiman demande la parole. Il revient sur ses déclarations et avoue enfin le caractère homophobe de cette agression: «Quand nous avons fait la connaissance de M. Wiel, nous avons vu qu'il était éméché et homosexuel et on en a profité pour le voler. On l'a pris avec nous, on est arrivé à Vitry et plusieurs facteurs ont provoqué notre frustration, comme le fait qu'il n'avait rien sur lui, et notre réaction inexplicable, inqualifiable». Caroline Mecary, avocate de SOS Homophobie, lui demande alors si l'homosexualité de Bruno Wiel a été un des «facteurs» de ce déchaînement de violences. «On n'est pas homophobe mais oui, c'était un facteur», répond-il avant de poursuivre: «On ne peut pas expliquer la succession des faits (...). On n'avait pas envie de lui faire de mal mais on est tombé dans cette bassesse, on a été lâche, horrible, j'ai l'impression d'être un monstre.»

Quelques minutes plus tard, l'avocate lui demande d'avoir «la franchise de dire qu'au moment de l'avalanche de coups, plusieurs ont dit: “On n'est pas des pédés”.» Poussé dans ses retranchements, il répond dans un souffle: «Ces propos ont été tenus.» Julien Sanchez, qui déclarait juste avant n'avoir «rien contre la sexualité de M. Wiel», mais qui avait évoqué ces insultes dans une précédente déclaration, les confirme à son tour. Un premier moment de vérité qui apparaît comme une petite victoire: «Jusqu'hier, la dimension homophobe de ce déchaînement de violences était niée, maintenant elle est clairement reconnue par deux accusés, explique Caroline Mecary. Bruno Wiel a été battu pour ce qu'il est et non pour quelque chose qu'il a fait.»

Mercredi et jeudi seront consacrés aux plaidoiries et au réquisitoire. Le verdict est attendu pour vendredi.

 

 


Chaque jour du 18 au 28 janvier, SOS homophobie fait sur TÊTU le compte rendu de la comparution des quatre agresseurs de Bruno Wiel. Retrouvez ces chroniques sur le blog Journal du procès Bruno Wiel 

 

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PCF memebre du front de gauche

25 Janvier 2011 , Rédigé par philippedurand.over-blog.com Publié dans #PCF Front de Gauche

pcf membre du front de gauche

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cantonale 2011

25 Janvier 2011 , Rédigé par philippedurand.over-blog.com Publié dans #politique

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scandaleux

25 Janvier 2011 , Rédigé par philippedurand.over-blog.com Publié dans #PCF Front de Gauche

 

Front de gauche / Plantu : « l'amalgame ne grandit pas l'auteur du trait "

L'Express a publié cette semaine un dessin de Jean Plantu qui est une caricature inadmissible du Front de gauche, renvoyé dos à dos avec le Front national. Représentant Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon côte à côte en leaders adeptes du « Tous pourris », ce dessin assimile le Front de gauche à un néo-populisme complice de celui de l'extrême droite. C'est scandaleux! S'il est permis de tout dire en démocratie, je voudrais dire à quel point je juge le procédé dégradant. L'amalgame humiliant fait entre Jean-Luc Mélenchon dont l'engagement contre l'extrême-droite est incontestable, et l'héritière du trône du FN ne grandit pas l'auteur du trait. Que Plantu ne soit pas adepte du Front de Gauche, de ses idées comme il l'a laissé entendre ce matin sur France Info est son droit le plus strict.  Je souhaiterais juste qu'il nous combatte avec plus de dignité. Pierre Laurent, secrétaire national du PCF

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25 Janvier 2011 , Rédigé par philippedurand.over-blog.com Publié dans #politique

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20 Janvier 2011 , Rédigé par philippedurand.over-blog.com Publié dans #video


 

 

 
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